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LE FONCTIONNEMENT DES FOURREAUX

Les fourreaux bioénergétiques reposent sur des principes simples, mais ils mettent également en œuvre des interactions complexes.

C’est l’ensemble de ces intéractions qui font des fourreaux bioénergétiques, des outils pluriactifs et efficaces dans le rééquilibrage des énergies du corps. Ils contribuent ainsi au mieux-être de l’individu.

Des principes simples

Tout d’abord, je tiens à préciser qu’un principe simple ne signifie pas forcément un principe simpliste. Alors, ceci étant précisé, les voici :

1) Le corps : n’est pas un système fermé

En biologie, biochimie ou autre on a tendance à observer le corps comme un système fermé, c’est.à.dire. que les échanges (biologiques, biochimiques...) se passent comme si nous étions dans une boite fermée avec une entrée et une sortie et que toutes les réactions s’effectuent dans le périmètre des paramètres de cette boite. Ce n’est pas faux et cela a permis une compréhension de ces mécanismes et a abouti à la mise en évidence d’un certain nombre de règles de fonctionnements du corps. Cependant, toutes les interactions ne s’expliquent pas seulement avec un système fermé. Le corps échange, agit et interagit avec tout son environnement dans un processus constant d’auto-éco-organisation. La compréhension de tels échanges nécessite un changement de paradigme : « l’observation du corps comme un système ouvert ». Cette approche de l’observation en « système ouvert » est aussi utilisée en physique fondamentale.

2) Le corps : a sa propre intelligence

Des travaux universitaires ont démontré que les champs électriques naturels et les courants dans les tissus cellulaires jouent un rôle primordial dans l’orchestration des processus de guérison, en attirant les cellules réparatrices dans les zones endommagées. Les chercheurs ont aussi identifié les gènes qui contrôlent le processus. Nous avons donc là tous les mécanismes en place :

(1) Un système ouvert

(2) Un mécanisme de contrôle (les gènes)

(3) Une énergie spécifique qui peut être managée par le corps (courant électrique spécifique)

Si nous apportons à l’entrée d’un système ouvert une énergie (qu’il sait gérer), alors nous savons, suite aux travaux du prix Nobel Prigogine, que ce système s’autogère.
Chaque cellule de notre corps contient tous nos gènes. Les cellules contiennent donc les gènes qui permettront de contrôler le processus de régénération. Il y a deux gènes, un qui laisse passer le courant et l’autre qui le bloque. Nous avons là une analogie avec un circuit électronique qui est composé de diodes qui, à leurs tours, laissent ou non passer le courant. Il y a des milliers voir des milliards de diodes dans un circuit électronique qui, en s’activant, créent ainsi des circuits d’électrons.

3) Tenir les Fourreaux bioénergétiques

En tenant les fourreaux bioénergétiques dans vos mains, vous apportez à l’entrée du système ouvert (votre corps) une énergie (courant électrique spécifique créé par les fourreaux) que le corps reconnait et gère par ses mécanismes (gènes). Cela crée ainsi des circuits dynamiques d’électrons, qui sur leurs passages, activent et relancent la pompe sodium/potassium du corps, et relancent toute l’activité électrique du corps mais seulement là où c’est nécessaire.

4) Le Protocole

En décrivant le processus de fonctionnement, nous pouvons aisément en déduire le protocole d’utilisation des fourreaux. Il y a quatre temps différents :

(1) Dès que vous avez les fourreaux en mains, le corps est instantanément informé (vitesse de la lumière) qu’une énergie gérable est à sa disposition.

(2) Il s’ensuit des influx nerveux – c’est le temps de réponse des influx nerveux - qui vont activer dans chaque cellule les bons gènes pour créer les circuits d’électrons pour faire, là où il faut, le travail de régénération.

(3) Lorsque les circuits d’électrons sont actifs alors - c’est le temps biochimique - de la pompe sodium/potassium qui est à l’œuvre.

(4) Enfin, nous avons le quatrième temps – le temps organique – celui que met les organes pour se réparer.

Tous ces temps ne sont ni linéaires, ni synchrones. Ils ne peuvent donc pas vraiment s’additionner. Un organe peut prendre du temps pour se régénérer et cela ne se fait pas de façon linéaire.

Le protocole qui se déduit de cela est assez simple :

• Le corps autogère

• Le corps autorégule

Donc, dès que vous sentez que vous en avez assez – c’est fini.
Vous pouvez donc le refaire autant de fois que vous le souhaitez en gardant à l’esprit que c’est au ressenti de votre corps que vous devez vous fier et surtout pas à un objectif particulier que vous vous seriez défini. N’oubliez pas votre corps sait et il gère !

5) Tout état (énergétique ou autre) est transitoire

La durée des effets des fourreaux est d’environ 24h, même si le travail mis en œuvre par le rééquilibrage, lui, continue.

Le 6 mai 2007 par jjfouchet
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