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POUR REPARER VOS CELLULES, AUGMENTEZ LE VOLTAGE !

<onglet|debut|titre=augmentez le voltage>
Cela pourrait ressembler à un film de Frankenstein, mais des courants électriques appliqués sur la peau peuvent potentiellement augmenter la vitesse de guérison de cellules endommagées.
Ironiquement, bien que ce phénomène ait été identifié il y a 150 ans par le physiologiste Allemand Emile Du Bois-Reymond, [1] il a été ignoré jusqu’à maintenant.

Depuis juillet 2006, Josef Penninger de l’institut de biotechnologie moléculaire de Vienne en Autriche et Min Zhao de l’université d’Aberdeen, du Royaume uni, ont démontré que les champs électriques naturels et les courants dans les tissus cellulaires jouent un rôle primordial dans l’orchestration des processus de guérison, en attirant les cellules réparatrices dans les zones endommagées.

Les chercheurs ont aussi identifié les gènes qui contrôlent le processus. « Nous étions septiques à l’origine, mais nous avons réalisé que c’était un effet bien réel et nous avons recherché les gènes pouvant être responsables, » nous indique Penninger. « Ce n’est pas de l’homéopathie, c’est de la biophysique.
 »

Les cellules et les tissus cellulaires fonctionnent essentiellement comme des piles chimiques, avec des ions positifs de potassium et des ions négatifs de sodium circulant au travers des membranes. Ceci crée des champs électriques dans tout le corps. Lorsque des tissus sont abimés cela perturbe la pile, en la court-circuitant. Penninger et ses collègues ont réalisé que le champ électrique perturbé résultant, était la raison de l’attraction et du guidage des cellules réparatrices vers les zones endommagées.

Les chercheurs ont fait pousser des cellules et tissus plus larges de cornée, à partir de souris dans leur laboratoire,. Après avoir endommagé ces tissus, ils ont appliqué des champs électriques différents, et, ont constaté qu’ils pouvaient accélérer ou stoper complètement le processus de guérison en fonction de l’intensité et de l’orientation du champs électrique (nature, vol 442, p 457).

Ensuite, ils se sont attachés à trouver les gènes impliqués. Ils sont partis de ceux déjà connus qui font migrer les cellules réparatrices en changeant les facteurs chimiques, et ont découvert que leur niveau d’expression pouvait être influencé par un courant électrique. « Nous n’avons pas réinventé “la migratoire génétique” » nous dit Penninger, « nous avons simplement montré que des champs électriques, les activent ou les arrêtent ».

Pour Mark FERGUSON, spécialiste des guérisons de blessures à l’université de Manchester, l’étape suivante est de découvrir les façons de manipuler ce phénomène afin d’accélérer la guérison. « Pendant de longues années il y a eu des anecdotes sur les capacités de guérison de l’électricité », et il ajoute, « ce travail démontre non seulement les effets du courant électrique sur la migration cellulaire dans la cure des blessures, mais il procure aussi une compréhension mécanistique sur comment un tel signal altère le fonctionnement cellulaire ».

<onglet|titre=Emile Du Bois-Reymond>

Problèmes d’électrophysiologie…

Toute stimulée et surprise qu’elle fut par l’invention de la pile électrique, la communauté scientifique de l’époque négligea l’étude des propriétés électriques des tissus biologiques pendant près de 50 ans pour se concentrer un peu plus sur les caractéristiques physiques de l’électricité. Malgré tout, certains (John Davy, Faraday, Miranda et Paci) reprirent et raffinèrent les expériences de Walsh, confirmant et détaillant ses résultats.

En 1828, Nobili (1787-1835) utilisa le galvanomètre, récemment inventé par Ampère, pour démontrer les effets électromagnétiques du courant électrique des grenouilles. Puis en 1840, Matteucci enregistra les courants électriques du muscle durant l’excitation. Comme l’avait montré Galvani, la grenouille pouvait bel et bien produire un courant électrique d’elle-même. N’en déplaise à Volta !

Puis, vint le tour de Emile Du Bois-Reymond (1818-1896). Sa thèse de doctorat résumait les travaux de ses prédécesseurs sur les poissons électriques. Il fut un des plus importants fondateurs de la physiologie expérimentale en étudiant systématiquement les propriétés électriques des tissus biologiques.
Premier enregistrement électrophysiologique effectué par Emile Du Bois-Reymond
Il effectua les premiers enregistrements électrophysiologiques sur une préparation contenant des muscles et des nerfs de grenouille. Il démontra clairement que les nerfs et les muscles étaient électrogéniques (capable de produire et de réagir aux courants électriques), et que la décharge électrique des poissons électriques étaient fondamentalement la même chose que la réponse des muscles à l’excitation des nerfs.

Du Bois-Reymond ne s’arrêta pas là. Par la suite, il découvrit le potentiel de repos (voltage des cellules au repos) et le potentiel d’action (ou dit autrement l’influx nerveux) (voir Le cerveau à tous les niveaux). Au repos, l’intérieur de l’électroplaque est plus négatif de –90mV par rapport à l’extérieur. Durant l’excitation, la face innervée de l’électroplaque change la perméabilité des ions de telle sorte que le potentiel s’inverse pour atteindre +60mV. Cette différence de potentiel résulte dans la décharge d’un courant allant de la face innervée par le nerf à la face opposée sans innervation, c’est-à-dire de la queue à la tête chez l’anguille électrique, et du ventre au dos chez Torpedo.
… et problèmes d’évolution

Pendant que la physique et la biologie se rencontraient pour donner naissance à l’électrophysiologie expérimentale dans les mains de Du Bois-Reymond, l’histoire avait rendez-vous avec la biologie dans la tête de Darwin et de ses contemporains biologistes de l’évolution.

<onglet|titre=Interview de Colin McCaig>
Interview réalisé par Caroline Williams du NEW SCIENTIST

MP3 - 7 Mo
interview du Prof Colin McCaig
Recherches à l’université d’Aberdeen en Ecosse
(interview en englais)

<onglet|fin>

[1Emile Du Bois-Reymond

Le 28 mars 2007 par jjfouchet
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